Bonjour à tous, mes chers explorateurs de la connaissance et futurs bâtisseurs de notre monde en meilleure santé ! Aujourd’hui, on va plonger dans un sujet qui me tient particulièrement à cœur, un parcours exigeant mais incroyablement gratifiant qui, je suis sûre, passionnera beaucoup d’entre vous : le Doctorat en Santé Publique.
Face aux défis mondiaux que nous connaissons, du changement climatique aux pandémies récentes, en passant par l’impact grandissant du numérique sur notre bien-être, ce domaine est plus que jamais au cœur des préoccupations et offre des opportunités de recherche absolument fascinantes.
J’ai eu l’occasion de voir de près l’impact de ces recherches, et croyez-moi, l’expérience est transformatrice. Si vous rêvez d’apporter votre pierre à l’édifice d’une société plus juste et plus saine, de mener des études qui changent concrètement les choses et de devenir un expert reconnu dans un secteur vital, alors vous êtes au bon endroit.
Ensemble, allons découvrir en détail ce que vous réserve ce chemin d’exception, et comment il peut modeler votre avenir et celui de la santé mondiale.
Accrochez-vous, car on va explorer tout cela ensemble !
L’appel de la Santé Publique : Pourquoi s’engager dans cette voie extraordinaire ?

Un impact concret sur le monde de demain
Ah, chers amis, si j’avais une seule chose à vous dire sur le Doctorat en Santé Publique, c’est qu’il ne s’agit pas juste d’un diplôme, c’est une véritable mission !
Dans notre monde en constante évolution, avec les défis climatiques qui s’intensifient, les nouvelles maladies qui émergent et l’impact parfois insidieux du numérique sur nos vies, la santé publique est devenue un phare, une nécessité absolue.
Personnellement, j’ai toujours été animée par l’envie de faire une vraie différence, pas juste de théoriser dans mon coin. Et c’est exactement ce que ce parcours offre : l’opportunité de s’attaquer à des problèmes de société complexes, d’imaginer des solutions innovantes et de contribuer, concrètement, à un avenir plus juste et plus sain pour tous.
Quand on voit les résultats de certaines études sur l’amélioration des conditions de vie ou la prévention de maladies, croyez-moi, la satisfaction est immense, incomparable.
C’est le genre d’aventure où chaque heure passée à décortiquer des données ou à rédiger un protocole se transforme en un potentiel d’impact inestimable sur la vie de milliers, voire de millions de personnes.
Une quête de savoir profondément humaine
Ce que j’ai ressenti le plus fortement en me plongeant dans ce domaine, c’est à quel point il est intrinsèquement lié à l’humain. On ne parle pas de chiffres froids, mais de communautés, d’individus, de leurs bien-être et de leurs parcours.
La santé publique, c’est l’art et la science de comprendre comment nos environnements, nos comportements, nos politiques influent sur la santé des populations.
Et cela, c’est passionnant ! On y développe une vision holistique, on apprend à tisser des liens entre des disciplines qui, au premier abord, semblent éloignées – de l’épidémiologie à l’économie, en passant par les sciences sociales et l’éthique.
C’est une formation qui vous pousse à sortir de votre zone de confort, à interroger vos propres certitudes et à embrasser la complexité du réel avec curiosité et humilité.
C’est une expérience qui vous transforme, pas seulement en chercheur, mais en citoyen éclairé, capable de décrypter les enjeux sanitaires de notre époque avec une profondeur et une nuance rares.
Le cheminement doctoral : un plongeon au cœur de la science et de la persévérance
Les étapes clés pour bâtir votre projet
Alors, concrètement, comment ça se passe, ce fameux doctorat ? Imaginez trois années intenses, souvent passionnantes, parfois éprouvantes, dédiées à un projet de recherche qui vous tient à cœur.
Le parcours est généralement structuré autour de la rédaction d’une thèse, un travail original qui doit apporter une contribution significative à votre domaine.
Mais attention, ce n’est pas juste écrire ! C’est avant tout un processus de formation par la recherche. Vous allez suivre des cours complémentaires, participer à des séminaires, présenter vos travaux lors de colloques et, surtout, vous immerger pleinement dans la vie d’un laboratoire.
L’objectif est clair : vous transformer en un chercheur autonome, capable de concevoir, de mener et de diffuser des recherches de haute qualité. Je me souviens encore de mes premiers pas, de cette sensation d’immersion totale, où chaque nouvelle lecture, chaque discussion avec mon directeur de thèse ouvrait des horizons insoupçonnés.
C’est une période de construction intellectuelle intense, où l’on affine sa pensée critique et sa capacité à résoudre des problèmes complexes.
L’importance cruciale de l’encadrement et du réseau
Je ne le dirai jamais assez : le choix de votre directeur de thèse et de votre équipe d’accueil est fondamental ! C’est un peu comme choisir votre coéquipier pour une grande aventure.
Un bon encadrant ne sera pas seulement un expert dans votre domaine, mais aussi un mentor, quelqu’un qui saura vous guider, vous challenger et vous soutenir dans les moments de doute.
Il doit être titulaire de l’HDR (Habilitation à Diriger des Recherches) et, idéalement, ne pas crouler sous les doctorants pour pouvoir vous accorder le temps nécessaire.
N’hésitez pas à le contacter bien en amont de votre candidature, à discuter de vos idées de projet et à vous assurer que le courant passe bien. C’est une relation de travail privilégiée qui durera plusieurs années.
Et puis, il y a le réseau ! Participer à des écoles doctorales, des séminaires interdisciplinaires, c’est s’ouvrir à d’autres visions, d’autres expertises.
En France, des structures comme le Réseau Doctoral en Santé Publique de l’EHESP regroupent de nombreuses écoles doctorales, offrant un cadre stimulant pour les doctorants et favorisant les échanges pluridisciplinaires et même internationaux.
C’est ce que j’ai vécu, et je peux vous assurer que ces interactions enrichissent énormément le parcours.
Les multiples facettes de la recherche en Santé Publique : des défis passionnants à relever
Des thématiques à la pointe des enjeux sociétaux
Ce qui me fascine le plus dans la Santé Publique, c’est la diversité absolument incroyable des sujets que l’on peut y explorer. Loin de l’image parfois réductrice qu’on peut en avoir, ce domaine est un véritable carrefour d’innovations et de réflexions.
On y étudie l’épidémiologie, bien sûr, pour comprendre la propagation des maladies, mais aussi les biostatistiques pour analyser des masses de données complexes.
Et ce n’est que la pointe de l’iceberg ! On se penche sur l’économie de la santé pour optimiser l’allocation des ressources, sur les sciences sociales pour comprendre les comportements de santé, sur la santé environnementale pour analyser l’impact de notre cadre de vie, ou encore sur la santé mondiale, qui est plus que jamais d’actualité.
Quand j’ai commencé, j’étais agréablement surprise par cette pluridisciplinarité, cette capacité à embrasser des problématiques allant du traitement automatique du langage pour la surveillance épidémiologique à l’exploitation des données du SNDS avec l’intelligence artificielle pour la recherche en cancérologie.
C’est un terrain de jeu intellectuel immense pour celles et ceux qui veulent apporter de nouvelles réponses aux questions sanitaires, écologiques et socio-économiques.
L’innovation au service de la prévention et de la promotion de la santé
L’innovation, c’est le maître-mot de la santé publique aujourd’hui. On ne se contente plus de soigner, on cherche avant tout à prévenir et à promouvoir un bien-être durable.
Cela se traduit par une recherche constante de nouvelles méthodes, de nouvelles approches, et même de nouvelles organisations de travail. Je pense notamment aux initiatives qui intègrent plusieurs disciplines, associent les usagers, les agents publics, les élus et les associations pour créer des projets réellement ancrés dans le réel.
C’est là que notre rôle de chercheur devient crucial : identifier les besoins, tester des interventions, évaluer leur efficacité et proposer des politiques publiques éclairées.
Par exemple, la mise en œuvre d’initiatives pour lutter contre la sédentarité ou améliorer la nutrition des populations sont des chantiers où la recherche doctorale a un rôle fondamental à jouer.
C’est une opportunité unique de contribuer à des changements positifs et durables, en se plaçant à l’avant-garde des connaissances scientifiques.
Le financement du doctorat : les pistes pour aborder sereinement cette période de recherche
Les contrats doctoraux : une sécurité bienvenue
Parlons d’un sujet qui préoccupe beaucoup de futurs doctorants : le financement ! Heureusement, en France, plusieurs options existent pour vous permettre de vous consacrer pleinement à votre recherche.
Le contrat doctoral, c’est un peu le graal. Il s’agit d’un contrat de travail de droit public, d’une durée de trois ans, qui vous assure une rémunération mensuelle fixe.
En 2023, le montant brut mensuel était d’environ 2044,12 €, ce qui représente environ 1415 € nets. C’est une aide précieuse qui vous permet de vous concentrer sur votre thèse sans vous soucier des fins de mois.
Je me souviens de l’importance que ça a eu pour moi de savoir que j’avais cette sécurité financière, cela m’a permis d’aborder ma recherche avec plus de sérénité.
Ces contrats sont souvent attribués via des concours au sein des écoles doctorales, alors préparez bien votre dossier et votre projet de recherche !
Autres sources de soutien : diversifier les opportunités
Mais les contrats doctoraux ne sont pas la seule voie ! Il existe une multitude d’autres financements qu’il est bon d’explorer. Les bourses de recherche, par exemple, sont proposées par des organismes publics, des fondations ou des associations caritatives.
Certaines universités, comme Aix-Marseille Université avec son projet MEDSe-PubHealth, offrent même des bourses spécifiques en Santé Publique. Il y a aussi les Conventions Industrielles de Formation par la Recherche (CIFRE), qui permettent de subventionner une entreprise qui recrute un doctorant pour mener sa thèse en collaboration avec un laboratoire public.
C’est une excellente option pour ceux qui envisagent une carrière en R&D dans le secteur privé. Enfin, certains doctorants choisissent de poursuivre leur thèse en parallèle d’une activité professionnelle salariée.
Dans ce cas, il est crucial d’obtenir un engagement de votre employeur garantissant que 50% de votre temps de travail sera dédié à votre thèse, et que votre rémunération mensuelle est au moins équivalente à celle d’un contrat doctoral.
N’oubliez jamais qu’un bon dossier de candidature est un dossier qui démontre une solide capacité de financement sur toute la durée de la thèse.
| Type de Financement | Description Succincte | Avantages Clés | Exemples |
|---|---|---|---|
| Contrat Doctoral | Contrat de travail public sur 3 ans | Sécurité financière, statut de salarié | Écoles doctorales universitaires |
| Bourses de Recherche | Aides financières d’organismes ou fondations | Soutien thématique ciblé | Bourses régionales, fondations, universités (ex: Aix-Marseille) |
| Convention CIFRE | Thèse en partenariat avec une entreprise | Expérience professionnelle en entreprise, insertion facilitée | Entreprises privées collaborant avec labos publics |
| Activité Salariée | Maintien d’un emploi en parallèle de la thèse | Stabilité d’emploi, valorisation de l’expérience | Nécessite accord employeur (50% temps thèse) et salaire min. |
L’après-thèse : des horizons professionnels vastes et prometteurs

Des carrières variées au service de la collectivité
Une fois la thèse soutenue, cette aventure incroyable ne se termine pas, elle débouche sur un monde de possibilités ! Un doctorat en Santé Publique, ce n’est pas juste un “plus” sur un CV, c’est une véritable plus-value qui vous ouvre les portes de carrières passionnantes et à fort impact.
La plupart de mes anciens camarades de promo, et moi-même, avons trouvé des postes qui correspondent vraiment à nos aspirations. On peut devenir chercheur dans des institutions publiques comme l’INSERM ou Santé publique France, contribuant directement à l’avancement des connaissances.
Certains choisissent la voie de l’enseignement-recherche, formant les futures générations d’experts tout en menant leurs propres études. Mais ce n’est pas tout !
Les compétences acquises sont aussi très recherchées dans les organisations nationales et internationales, comme l’OMS ou des ONG, où l’on agit en tant qu’expert ou chargé de projet sur des politiques de santé à grande échelle.
C’est un diplôme qui vous donne les outils pour naviguer dans des environvironnements complexes et apporter une expertise pointue là où elle est la plus nécessaire.
Des compétences transférables précieuses sur le marché du travail
Au-delà du titre, ce sont les compétences que l’on développe pendant ces années de doctorat qui font toute la différence. La capacité à analyser des données, à rédiger des rapports complexes, à communiquer des résultats scientifiques de manière claire et percutante, à gérer un projet de A à Z…
Tout cela est extrêmement valorisé sur le marché du travail, bien au-delà du seul milieu académique. Je me souviens d’une amie qui, après son doctorat, a rejoint une grande entreprise pharmaceutique pour y diriger des études cliniques, et d’un autre qui est devenu consultant pour le développement de politiques de santé auprès de collectivités territoriales.
Ces parcours montrent à quel point notre formation est polyvalente et adaptable. Le doctorat vous forge une agilité intellectuelle et une rigueur qui sont des atouts majeurs, que vous souhaitiez rester dans la recherche, vous orienter vers le secteur privé, ou même créer votre propre structure.
C’est une vraie préparation à l’après-thèse, un tremplin vers des carrières où l’on peut continuer à innover et à laisser sa marque.
La vie de doctorant : un équilibre délicat entre challenges et enrichissements personnels
Gérer les inévitables montagnes russes émotionnelles
Soyons honnêtes entre nous : la vie de doctorant, ce n’est pas un long fleuve tranquille ! On passe par toutes sortes d’émotions, des moments d’euphorie quand une expérience réussit ou qu’une hypothèse se confirme, à des périodes de doute intense, de frustration face à un article qui ne veut pas être publié, ou de solitude.
Je me souviens de Muriel, une doctorante en santé mondiale, qui racontait ses premières années comme une succession de “apprendre, désapprendre, lire, dormir peu, retenir mon souffle et essayer de respirer à nouveau”.
Ça vous parle, non ? C’est un parcours exigeant, qui demande une persévérance à toute épreuve. Il faut apprendre à gérer le stress, à accepter que la recherche, par définition, est un chemin semé d’incertitudes.
Mais c’est aussi là que réside la magie : chaque obstacle surmonté renforce notre résilience, chaque petite victoire est savourée avec une intensité particulière.
C’est un véritable développement personnel qui s’opère en parallèle du développement académique.
Les clés pour s’épanouir et rester motivé(e)
Alors, comment faire pour non seulement survivre, mais vraiment s’épanouir durant ces années ? Mon premier conseil : construisez-vous un réseau solide.
Entourez-vous d’autres doctorants, d’amis, de membres de votre famille qui vous soutiennent. Participez à des associations, échangez avec des chercheurs plus expérimentés.
Le partage d’expériences, la simple écoute, ça aide énormément à relativiser et à se sentir moins seul. C’est ce que soulignait Jean Frédéric Ménard, l’importance de tisser des liens et de participer à des manifestations scientifiques.
Ensuite, prenez soin de vous ! Le doctorat est un marathon, pas un sprint. Accordez-vous des pauses, pratiquez une activité physique, maintenez une vie sociale.
Ne laissez pas votre thèse engloutir tout votre quotidien. Enfin, gardez toujours à l’esprit la raison pour laquelle vous avez choisi cette voie. Reconnectez-vous à votre motivation initiale, à l’impact que vous voulez avoir.
J’ai personnellement trouvé beaucoup de sens en me rappelant que mes recherches pouvaient un jour contribuer à améliorer la vie de personnes. Cette flamme intérieure est votre meilleur carburant !
Prêt(e) à sauter le pas ? Le mode d’emploi pour une candidature réussie
Les prérequis incontournables pour candidater
Ça y est, vous êtes convaincu(e) ? L’idée de ce doctorat en Santé Publique vous titille sérieusement ? Excellent !
Maintenant, passons aux aspects plus pratiques : la candidature. Pour être éligible, il faut généralement être titulaire d’un Master 2 (M2) de recherche ou d’un diplôme équivalent.
Si votre parcours est un peu atypique, ne vous inquiétez pas, des dérogations et des équivalences sont parfois possibles, surtout si vous avez déjà une solide expérience professionnelle en recherche.
J’ai vu des profils très variés être acceptés, ce qui montre que les écoles doctorales valorisent la diversité des parcours. Au-delà du diplôme, un élément crucial est bien sûr la validation d’un projet de recherche original et réalisable sur trois ans.
Ce projet sera le cœur de votre candidature, il doit démontrer votre capacité à innover et à structurer une démarche scientifique. C’est le moment de laisser parler votre passion et de montrer l’originalité de votre approche !
Constituer un dossier qui fait mouche
Un dossier de candidature bien ficelé, c’est la première étape vers la réussite. Voici ce que vous devrez généralement préparer : un CV détaillé, une lettre de motivation percutante (où vous expliquerez votre intérêt pour le doctorat, l’articulation avec votre parcours et vos atouts), et souvent un plan de financement pour les trois années.
Si vous êtes étranger, ce plan de financement est souvent requis. N’oubliez pas non plus que de nombreuses universités demandent une ou plusieurs lettres de recommandation, notamment de votre futur directeur de thèse ou de responsables d’équipe.
Mon petit conseil : commencez à chercher un directeur de thèse le plus tôt possible ! C’est la pierre angulaire de votre projet. Contactez des professeurs ou des chercheurs dont les travaux vous intéressent, exposez-leur vos idées.
Une première prise de contact peut faire toute la différence. Certaines écoles doctorales, comme celle de Paris-Saclay, mettent même en ligne des propositions de sujets de thèse, ce qui peut vous donner des pistes.
Enfin, soyez prêt pour une potentielle audition : c’est l’occasion de défendre votre projet et de montrer votre motivation face à un jury. C’est intimidant, oui, mais c’est aussi le moment de briller !
Pour conclure
Voilà, chers explorateurs de la connaissance et futurs bâtisseurs de la santé publique, nous avons parcouru ensemble le chemin fascinant qui mène au doctorat. J’espère que mes récits et conseils, puisés dans ma propre expérience et celle de mes pairs, vous auront éclairés et, surtout, inspirés. Se lancer dans un tel projet, c’est bien plus qu’une simple étape académique ; c’est un engagement profond envers soi-même et envers le bien-être collectif. C’est une aventure humaine et intellectuelle qui vous transformera, vous dotant d’une capacité d’analyse et d’une vision du monde uniques. Le voyage sera semé d’embûches, c’est vrai, mais chaque défi relevé vous rendra plus fort(e) et chaque découverte vous rappellera pourquoi vous avez choisi cette voie extraordinaire. N’oubliez jamais l’impact tangible que vos recherches peuvent avoir : changer des vies, influencer des politiques, et façonner un avenir plus sain pour tous. Alors, si cette flamme brûle en vous, n’hésitez plus : le monde de la santé publique a besoin de votre passion, de votre rigueur et de votre créativité !
Informations utiles à retenir
1. Choisissez votre directeur de thèse avec soin : C’est la pierre angulaire de votre succès. Cherchez un mentor, pas seulement un superviseur, qui partagera votre vision et saura vous guider à travers les défis de la recherche. Son soutien et son expérience sont inestimables.
2. Anticipez le financement : La stabilité financière est essentielle pour se consacrer pleinement à sa thèse. Explorez toutes les options (contrats doctoraux, bourses, CIFRE) bien avant de candidater et préparez un dossier solide pour garantir votre sérénité durant ces trois années intenses.
3. Développez votre réseau : Participez activement aux écoles doctorales, aux séminaires et aux conférences. Ces échanges sont cruciaux pour enrichir votre réflexion, découvrir de nouvelles perspectives et établir des collaborations qui pourront s’avérer déterminantes pour votre carrière future.
4. Prenez soin de votre équilibre personnel : Le doctorat est un marathon exigeant. Accordez-vous des moments de détente, maintenez une activité physique et nourrissez vos relations sociales. Un esprit sain dans un corps sain est la clé pour traverser cette période avec succès et sans épuisement.
5. Ne perdez jamais de vue votre motivation initiale : Dans les moments de doute, rappelez-vous pourquoi vous avez choisi cette voie. L’impact potentiel de votre travail sur la santé des populations est une source d’inspiration inépuisable qui vous aidera à surmonter les obstacles et à rester engagé(e).
Points essentiels à retenir
Un doctorat en Santé Publique est une aventure transformatrice, offrant une opportunité unique d’avoir un impact concret sur la société face aux défis sanitaires actuels et futurs. Ce parcours exigeant développe une expertise pointue et des compétences transférables hautement valorisées sur le marché du travail, ouvrant des portes vers des carrières variées en recherche, enseignement, organisations publiques ou privées. La clé du succès réside dans un choix judicieux de l’encadrement, une planification rigoureuse du financement, un réseautage actif et, surtout, un équilibre personnel préservé pour naviguer sereinement à travers les inévitables hauts et bas de la recherche. C’est un engagement profond, mais dont les récompenses intellectuelles et humaines sont immenses, contribuant à façonner un avenir plus sain pour tous. Le jeu en vaut la chandelle, croyez-moi !
Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖
Q: 1: Alors, concrètement, qu’est-ce qu’un Doctorat en Santé Publique et à quoi doit-on s’attendre pendant ces années de recherche ?
A1: Ah, excellente question pour démarrer notre exploration ! Le Doctorat en Santé Publique, c’est bien plus qu’un simple diplôme, c’est une véritable aventure intellectuelle et humaine. Imaginez-vous plonger au cœur des grands enjeux de notre époque : comment prévenir les maladies chroniques, optimiser nos systèmes de soins, comprendre l’impact des écrans sur nos jeunes, ou encore anticiper les prochaines crises sanitaires. C’est un domaine incroyablement vaste et multidisciplinaire. Personnellement, ce qui m’a le plus fascinée, c’est cette capacité à croiser les regards : épidémiologie, économie de la santé, sociologie, sciences de l’environnement… tout est lié ! En France, ce parcours exige généralement trois années intenses, souvent un peu plus, dédiées à une recherche originale et approfondie. On y développe une expertise pointue dans un domaine spécifique, tout en affûtant des compétences cruciales comme l’analyse critique, la rédaction scientifique et la présentation de résultats. C’est un chemin qui demande de la persévérance, c’est vrai, mais la satisfaction de contribuer à des connaissances qui peuvent changer des vies, croyez-moi, ça n’a pas de prix.Q2: Une fois le doctorat en poche, quelles sont les véritables opportunités professionnelles et est-ce un “investissement” qui en vaut la chandelle ?
A2: C’est une interrogation tout à fait légitime, et ma réponse est un grand OUI, sans hésitation ! Les débouchés après un Doctorat en Santé Publique sont extrêmement variés et souvent très valorisants. On ne devient pas seulement un “expert reconnu” sur le papier, mais un acteur capable d’influencer concrètement les politiques publiques et les pratiques de santé. J’ai vu des camarades de promotion intégrer des institutions prestigieuses comme l’INSE
R: M ou Santé publique France pour y mener des recherches d’envergure. D’autres se sont tournés vers des organisations internationales telles que l’OMS, des ONG engagées sur le terrain, ou même le secteur privé, notamment dans l’industrie pharmaceutique ou les entreprises de conseil en santé.
Ce que j’ai personnellement découvert, c’est que les compétences acquises – rigueur scientifique, esprit critique, capacité à résoudre des problèmes complexes – sont recherchées partout.
C’est un investissement personnel intense, mais qui ouvre les portes à des carrières où l’on a un réel pouvoir d’impact et une satisfaction professionnelle profonde.
Le monde a plus que jamais besoin de ces esprits brillants pour construire un avenir en meilleure santé, et vous en ferez partie ! Q3: Le parcours de doctorant est réputé exigeant.
Quels conseils pratiques donneriez-vous pour bien se préparer et réussir son Doctorat en Santé Publique ? A3: Vous avez raison, c’est un chemin qui demande beaucoup, et c’est précisément pour ça qu’une bonne préparation est essentielle !
Mon premier conseil, et c’est sans doute le plus important, c’est de trouver un sujet qui vous passionne VRAIMENT. Quand on est face à des difficultés, c’est cette flamme intérieure qui nous pousse à persévérer.
Ensuite, l’encadrement, c’est la clé de voûte : choisissez un directeur de thèse avec qui vous avez un bon feeling, quelqu’un qui saura vous guider sans vous brider.
N’hésitez pas à poser des questions, à rencontrer d’anciens doctorants ! Sur le plan pratique, je dirais qu’il est crucial de bien organiser son temps dès le début, d’apprendre à jongler entre la bibliographie, les analyses de données et la rédaction.
Et surtout, surtout, ne restez pas seul ! Le réseau de doctorants, les séminaires, les conférences… c’est une mine d’or pour échanger, trouver du soutien et se sentir moins isolé.
J’ai moi-même traversé des moments de doute, mais grâce à la communauté et à la persévérance, chaque obstacle est devenu une leçon. C’est une expérience intense, certes, mais aussi incroyablement formatrice qui vous transformera, non seulement en expert, mais en une personne résiliente et accomplie.
Préparez-vous à grandir, à apprendre, et à faire la différence !






